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Etude socio-économique, urbaine et paysagère La commune de Fay aux Loges a demandé à un cabinet
d'urbanistes-paysagistes-architectes de nous remettre une etude concernant
notre avenir. CETTE ETUDE A ETE PRESENTEE AU PUBLIC LE 11 OCTOBRE
2002, ELLE A ETE A SA DISPOSITION PENDANT 2 MOIS EN MAIRIE. NOUS VOUS EN DONNONS LES EXTRAITS LES PLUS
SIGNIFICATIFS: "Le
développement de la commune ? C'est chercher des voies satisfaisantes du point de vue de l’équité sociale, de l’environnement et de l’économie pour “ satisfaire les besoins actuels de la population, sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs.” Le projet de développement de la commune doit par conséquent concilier : - le court terme et le long terme, - la vision locale et la vision
globale, - le social, l’économique et l’environnemental. Depuis les années 70, un accroissement
démographique …
La croissance démographique de Fay aux Loges est représentative de ce développement urbain que connaît la périphérie de l'agglomération orléanaise depuis la construction de la 'tangentielle'. Le Pays
de la Forêt d'Orléans présente ainsi, depuis 1975, une dynamique démographique
plus forte que celle de l'agglomération à laquelle a contribué Fay aux Loges. A
titre d'exemple, Fay aux Loges représentait moins d'un tiers de la population
de l'unité urbaine de Châteauneuf-sur-Loire en 1975 alors qu'elle en constitue
presque la moitié aujourd'hui. Population
totale autour de Fay aux Loges depuis 1975 :
Fay aux Loges a maintenu sa
dynamique, à la fois du fait de son offre en terrains à bâtir et de son
accessibilité depuis les zones d'emplois du nord et de l'est de l'agglomération
(Chécy, Fleury les Aubrais, Saint Jean de Braye). Depuis 1982, la commune a
ainsi vu sa population progresser de 426 habitants. L'accueil de nouveaux habitants
explique, presque à lui seul l'accroissement démographique communal depuis
1975. Bien qu 'en progression, le taux
d'accroissement démographique dû au solde naturel reste très modeste. … dû
à la construction
La période 1975 - 1980 a été la plus faste de la construction en amont d'Orléans. A partir de 1985, la construction a connu un fléchissement (comme sur l'ensemble du Loiret) pour atteindre son niveau le plus bas entre 1991 et 1994. Elle a repris depuis pour représenter en moyenne 8 logements construits par an et par commune contre 14 sur la période 1975 – 1996. Fay aux Loges, a été au-dessus de ces moyennes jusqu'en 1990. Depuis, faute de nouveaux programmes de lotissement, l'indice de construction de la commune a nettement fléchi et rejoint la moyenne cantonale. Indice de construction depuis 1975
Construction annuelle rapportée à 1000 habitants Une offre en logement peu diversifiée
Fay aux Loges n'offre que 242 logements
locatifs, soit 22% des résidences principales. 124 d'entre eux appartiennent à
des organismes HLM. Part du
parc locatif dans le parc total de résidences principales en 1999
Le parc social se compose de logements de 3 à 4 pièces
construits entre 1968 et 1989. Il est essentiellement occupé par des ménages de
30 à 49 ans. On y trouve peu de jeunes ménages et de personnes âgées. Le parc locatif privé est ancien, 70 % de ses logements
datent d'avant 1948. Il compte beaucoup de petits logements (27 % de types 2)
que louent préférentiellement les jeunes ménages. Maintien des effectifs scolairesLe
nombre d'enfants de 3 à 11 ans se maintient depuis 20 ans et permet une
utilisation continue des écoles maternelles et élémentaires. Une
offre commerciale limitée mais de nombreux équipements publics
L'investissement
réalisé en matière d'équipements publics a été important et organisé sur la
commune : plateau de sport, maison des associations, piscine, bibliothèque,
salle des fêtes, gymnase sont tous regroupés derrière l'église. Il participe
aujourd'hui à l'animation du village et à son attractivité. Au
regard des communes voisines Fay aux Loges n'offre en revanche pas un niveau
d'équipement commercial particulier. On peut tirer de ces constats que les
jeunes ménages achètent à Fay aux Loges à la fois, parce qu'il y a les services
à la population et parce que les
prix de vente y sont moins élevés que dans les communes plus étoffées en
commerces. De nouveaux besoins en logement à satisfaireL'accession à la propriété ne répond pas à la demande des jeunes qui décohabitent, ni à celle des cadres - salariés des entreprises locales, ni à celle enfin de personnes âgées. A 20 mn d'Orléans, le secteur de Fay aux Loges constitue un des pivots de l'accueil résidentiel pour la main d'œuvre des secteurs d'emplois de l'agglomération orléanaise. La
structure de la population et le contexte économique local demandent à
développer une offre habitat adaptée en conséquence : petits logements locatifs
dont certains à proximité des commerces et services pour les personnes âgées,
maisons de ville pour familles de cadres mobiles. Un parc intermédiaire en
appartements mais aussi maisons locatives, reste à développer. D’après les
conclusions du PLH, les loyers même s’ils restent inférieurs à ce qui se
pratique sur Orléans peuvent se situer autour de 4500 F pour une maison de type
5, et 3000 F pour un appartement de type 3. Scénario DEMOGRAPHIQUE
Eléments pour un programme habitat à
10 ans
La construction
pourra aussi se diversifier par sa forme. -
urbanisation "dense" sur les secteurs du bourg (25 logements à l’ha).
-
quartiers plus aérés en extension de bourg (10 à 15 logements à l'ha). -
constructions peu denses dans les écarts (5 à 8 logements à l'hectare). Besoins
fonciers correspondants
Pour assurer la construction de
140 logements d’ici 2010, dix hectares de terrains sont théoriquement
nécessaires. En réalité, pour tenir compte du
peu de disponibilités foncières sur la commune et éviter une tension du marché
foncier ( la délimitation de secteurs strictement dimensionnés inciteraient les
propriétaires concernés à un relèvement des prix de vente ), l’offre théorique
en terrains urbanisables doit être Multipliée
par 1,7 : 17 ha sont donc nécessaires pour assurer le développement de la
commune à 10 ans. Développement
urbain
Quant à l'urbanisation diffuse, qui
s'implante peu à peu depuis 10 ans en discontinu au long des voies -
elle a laissé de nombreuses dents creuses difficiles à reprendre
organiser ou maîtriser aujourd'hui parce qu'enclavées, au Clos des Maillets en
particulier, -
elle risque d'obérer à terme les possibilités d'extension de
la commune : rue J. Parer et rue J. Gourdet, derrière le supermarché en
particulier. Ou
Construire ? Inventaire des opportunités foncières
La dispersion de la construction depuis 30 ans invite à recentrer l’urbanisation autour du centre bourg pour : -
réduire les coûts de viabilisation -
favoriser la fréquentation des équipements, services et commerces -
limiter les déplacements automobiles internes -
maintenir le caractère isolé des hameaux Ont donc été inventoriées et cartographiées sur la carte
page suivante l’ensemble des opportunités foncières situées à moins de 500 m du
centre bourg ; ce dernier étant identifié par le triangle, église, écoles,
salle des fêtes." LE CONSEIL MUNICIPAL VOTERA
DEBUT 2003 SUR LES ZONES RETENUES POUR L'URBANISATION A COURT TERME ET A PLUS
LONG TERME EN TENANT COMPTE DES OBSERVATIONS FAITES EN MAIRIE |